lettre à monsieur « c ».

salut,
je m’appelle élyse (baptisée « florence-élyse ») et j’ai eu 40 ans en avril 2015. je suis maman de trois  merveilleux enfants de 23, 18 et 3 ans, et belle-maman d’une adorable jeune-fille de 16 ans. avec mon conjoint patrice, nous bâtissons une jolie vie de famille recomposée depuis 2005 et nous sommes très fiers parents d’alexandre, notre petit bonheur. en plus, j’ai des parents formidables et un petit frère de 38 ans que j’adore. je suis une fille qui se préoccupe de sa santé et celle de ses proches. je ne suis pas la plus active, mais je bouge régulièrement. pas la plus grano, mais je fais des choix consciencieux.
je t’écris aujourd’hui parce que récemment j’ai beaucoup entendu parler de toi. sur les réseaux sociaux, aux nouvelles, parfois par des amis qui parlent de toi en mal, une cousine à qui tu as arraché l’homme de sa vie, ou une connaissance à qui tu as privé le mari et presque la maman. on marche pour lutter contre toi, on relève des défis, on s’inscrit à des courses, on amasse de l’argent, on se rase les cheveux, symboliquement.
beaucoup de gens pleurent à cause de toi. quand tu décides de débarquer sournoisement, c’est une série de vies que tu ébranles et autant de gens que tu brises. tu fais partie de la liste des pires cauchemars pis t’es tellement devenu célèbre qu’à moins que tu nous touches de près, tu n’es plus une surprise. t’es même un hashtag populaire sur les réseaux sociaux.
t’es comme un film d’horreur. parce que tu prends jeunes et moins jeunes. du bébé de quelques semaines, en passant par la femme enceinte jusqu’au nouveau papi accompli qui débute sa retraite. t’as pas de pitié. tu frappes, pis tu t’assures de frapper fort. tu tues et tu affaiblies les gens qui assistent, impuissants, à ton saccage.
or, je te préviens, je sais me défendre, si jamais l’idée te prenait de venir me réduire d’un sein, ou d’autre chose qui me compose. évidemment, t’es tellement horrible que tu serais le genre à venir faire tes dégâts sur un de mes enfants, ou un de mes proches juste pour ébranler ma confiance, mais je te laisserai pas gagner sur quiconque chez moi. même si t’es le genre à vouloir un jour me faire regretter de ne pas croire à ces résultats d’études qui circulent constamment sur facebook.
cette semaine, au-delà de ma peur, tu m’as fait chier. t’as anéanti tout l’espoir d’une femme, que j’adore par dessus tout, pour l’homme qu’elle aime, de se sortir d’une autre maladie. tu as, de manière très lâche, donné le coup fatal à un homme déjà malade, qui avait déjà un genou au sol, au lieu de t’acharner sur des hommes qui tuent leurs propres enfants, ou des gens humainement dégueulasses de nature et qui jouissent de semer la peur, comme toi. t’es tellement gourmand, et sans pitié, de t’en prendre à un malade, un papa. un grand-papa.
anyways, je tenais à te mettre en demeure. même si je le sais que tu t’en fous pis que tu choisis ton monde bien avant qu’un doute n’apparaisse dans l’esprit des gens qui, souhaitent mourir très vieux, et idéalement dans leur sommeil.
tu me dégoûtes.
youtube
facebook
INSTAGRAM
google+
pinterest
florence-elyse@gojistudios.com
RSS

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *