fiston

many shades of Friday.

many shades of Friday.

il arrive un temps dans l’année, ou un moment dans le mois, ou « whatever » tu sens qu’un vendredi à la maison, avec fiston, à paresser, à lire ses livres de recettes, à étendre du linge ou à simplement prendre soixante-douze-mille photos, te fait sentir bien. ce vendredi, c’était ça. à rien faire. juste savourer ce moment de pur bonheur avant l’automne, entre la folie de la rentrée scolaire, un mariage ce samedi (pas moi!… pas encore!), et un été qui traîne ses chaleurs (yé!). c’est un temps merveilleux. bon vendredi et bon weekend à tous. mes Birkenstock, que mon amoureux…

passion: les voitures.

passion: les voitures.

c’est samedi, il fait chaud, il fait beau, c’est le bon temps pour laver la voiture. à l’exception qu’il en possède plus d’une centaine. de toutes sortes, de toutes les couleurs. c’est une passion. un jour, nous sommes allés magasiner et dans le centre commercial en question il y avait de vraies voitures en démonstration. chaque fois que nous allons magasiner il me demande s’il y aura des voitures où nous allons. il aime magasiner depuis. il les observe, les écoute, osculte chacun de leurs détails. sur la route, dans les stationnements. il associe même certaines marques de voitures. et…

tiens, tiens…

tiens, tiens…

pour une raison un peu nébuleuse, la gastro semble me donner de soudains élans de bloguer et d’écrire des billets. je l’avais fait ici, en novembre 2013 alors que la gastro entrait à nouveau chez nous, tenant fiston en otage pour la toute première fois. cette fois c’est un peu différent car après avoir  coexister pendant quelques jours avec de la « morve » – oui, de la morve, bien dense et fluide, voilà le « vomi ». heureusement, lui n’a duré que quelques heures pour laisser place à un enfant plus vigoureux que jamais et qui semblait renaître avec toute l’ardeur du monde.avec…

le phénomène (à prononcer avec musique terrifiante)

le phénomène (à prononcer avec musique terrifiante)

mon fils a eu ses deux ans il y a exactement deux jours. ce fût aussi le jour où il a littéralement piqué sa crise. là, devant tout le monde à la garderie, 16h34 précisément, mardi dernier. comme quand Michael Jackson est décédé ou lorsque les tours se sont effondrées, je me souviens de l’heure, de l’endroit, du moment. it’s here. le bacon, littéralement, mais un bacon bruyant, strident, avec son trente livres qui secouait partout et qui lançait tout sur son passage. même le « HEY » saisissant n’a pas donné l’effet escompté. et depuis, tout est non, non, non. c’est « terrible two« .…